Les Codeurs ont besoin de vous !

Bonjour,

Les Apprenants de ma formation à Bourges pour le Titre Professionnel de niveau III « Developpeurs Web et Web mobile », Labellisée grande école du numérique (APGEN 383), ont un message à vous faire passer :

La formation « développeurs web et web mobile » cherche des partenaires.

Si vous êtes une association à but non lucratif souhaitant :

  • vous développer sur internet,
  • créer un blog,
  • organiser votre association avec un logiciel personnalisé,
  • ouvrir une boutique en ligne,
  • promouvoir un événement que vous organisez,

en bref vous avez besoin des services de jeunes codeurs pour vous développer

Nous vous proposons de nous soumettre votre projet afin d’en étudier la faisabilité et traiter votre projet numérique gratuitement (1) entre le 4 février 2018
et le 22 février 2018. Notre dernier projet avant notre départ en stage est un projet « client », vous jouerez le rôle de client.

Ce que nous attendons de vous aujourd’hui (Avant le 16/01/2018) :

  • Une présentation de votre association et de son activité
  • Nous faire parvenir un résumé de votre projet
  • Nous garantir votre présence en début et fin de projet : le 04/02/2019 de 9h30 à 12h30 et le 22/02/2019 de 14h à 17h
  • Nous garantir votre disponibilité par e-mail, téléphone, skype pendant la période de l’exercice.

Ce qu’il faudra fournir pour le démarrage du projet:

  • Un cahier des charges qui permettra d’établir les spécificités de votre projet.
  • Le contenu éditorial de votre site (les textes qui seront fixe et les images, photos, logos)

Nous nous engageons de notre côté :

  • à travailler 3 semaines sur votre projet
  • à étudier ensemble votre projet pour que nous puissions répondre au maximum à vos demandes dans le temps qui nous est imparti.
  • à vous fournir quotidiennement des informations sur l’avancée du projet, et de faire un bilan plus précis régulièrement par téléphone ou par visio-conférence par exemple.
  • de vous fournir gratuitement (1) un livrable fonctionnel à la fin du projet.
  • le code sera commenté et libre pour pouvoir être repris par d’autres développeurs facilement.

Si vous êtes intéressé, merci de transmettre vos informations à notre formateur (Coordonnées ci-dessous).

Cordialement

Les apprenants « Développeurs Web et Web Mobile » Aformac

(1) : hors frais d’hébergement, nom de domaine, frais de fonctionnement…

Je serais ravis de vous répondre si vous avez des questions.

Dans l’attente de vos projets.

Cordialement

f.quivron@aformac.fr

Publié par francois-coach dans Non classé, 0 commentaire

Tutoriel d’installation d’un thème enfant

Par ce tutoriel, nous allons aborder la création d’un thème enfant sous WordPress, comme nous l’avons installé avec le tutoriel précédent.

Qu’est ce qu’un thème enfant ?

Un thème enfant est un thème basé sur le thème principal ( ou thème parent ). Il reprend toutes les fonctionnalités du parent, sans le modifier, ainsi on peut apporter des modifications, et en cas de mise à jour du thème parent, on ne perd rien.

Dans le principe, tout fichier placé dans le thème enfant et portant le même nom ( sensible à la casse ) prendra le dessus et écrasera le fichier d’origine (à l’exception de functions.php).

Comment faire le thème enfant ?

Pour faire ce thème enfant, nous allons avoir besoin du thème d’origine ( thème parent ) et de deux fichiers que nous allons créer.
On va commencer par allez dans le dossier wordpress, qui pour notre projet est le dossier « Source »

puis dans le dossier « wp-content »:

De la nous irons dans le dossier « themes », là où sont référencé les thèmes installés.

Nous allons prendre en explemple le thème twentyseventeen :

  • la première chose à faire est donc de créer le dossier du thème enfant : nous allons l’appeler « twentyseventeen-enfant » (on essaye de garder un nom explicite pour éviter de se perdre dans ses dossiers);
  • il faut allez dans le dossier enfant que l’on vient de faire, et créer deux fichiers (en passant par son IDE) : « functions.php » et « style.css » (parce que c’est comme ça !);

Pour la suite, nous allons coder un peu (ou copié/collé, au choix !).
Dans le ficher « functions.php », nous allons implanter le code qui va nous permettre d’écraser ou de combiner le fichier « style.css » du parent ( sans passer par le ‘@import css’).
Voici donc le code que l’on va intégrer :

<?php
/**
** activation theme
**/
add_action( ‘wp_enqueue_scripts’, ‘theme_enqueue_styles’ );
function theme_enqueue_styles() {
wp_enqueue_style( ‘parent-style’, get_template_directory_uri() . ‘/style.css’ );
}

Une fois que nous avons fini de jouer avec le fichier « functions.php » ( ou copié/collé !), nous allons ensuite nous occuper du fichier « style.css » de ce beau thème enfant.
Voyons donc le code que nous allons intégrer :

/*
Theme Name: twentyseventeen-enfant
Description: Theme enfant de Moi WPServeur
Author: Moi
Author URI: https://www.site_de_blog.wp
Template: twentyseventeen
Version: 0.1.0
*/

Description ligne par ligne du fichier style.css :

-Theme Name : Le nom que je veux donner à mon thème enfant
-Description : La description de mon thème enfant celle qui apparaîtra dans mon gestionnaire de thème WordPress
-Author : L’auteur du thème enfant, en l’occurrence c’est vous
-Author URI : L’url du site de l’auteur parce qu’un peu de pub ne fait pas de mal
-Template : Le nom du thème parent en l’occurrence le nom du répertoire tel qu’il est écrit sur le FTP
-Version : La version de votre thème enfant à titre indicatif

Petits détails à ne pas oublier sinon votre thème enfant ne fonctionnera pas :

-Ne jamais mettre d’espace avant les deux points. "Theme Name:" fonctionnera mais "Theme Name :" ne fonctionnera pas
-Pour l’attribut Template : Si votre thème dans l’admin se nomme par exemple “wpserveur” mais que le nom affiché dans le répertoire FTP est “WPserveur” alors il faudra obligatoirement respecter la casse et écrire WPserveur et non wpserveur
-Pour le reste, vous pouvez ne rien mettre, cela fonctionnera quand même !

Et voilà, avec tout cela, votre thème enfant est créé !

PS : Désormais, si vous voulez modifier votre single.php ou votre header.php, rien de plus simple! Copiez-les du parent vers le thème enfant et modifiez-les ! Vous pouvez également ajouter des fonctions dans le functions.php de votre enfant, tout en sachant que le functions.php du parent sera toujours chargé en dernier et qu’il prendra le dessus en cas de fonctions identiques.

source : https://wpformation.com/theme-enfant-wordpress/

Publié par Fabien B dans Non classé, 0 commentaire

Installer WordPress avec Docker et Lamp sous Ubuntu

Installation de Docker CE:

Nous allons installer la version « Community » de Docker. Pour cela, il faut d’abord:

Actualiser le package « apt » en entrant la commande suivante dans votre terminal:

$ sudo apt-get update

Puis, installer les packages permettant à « apt » d’utiliser un serveur HTTPS de dépôt:

$ sudo apt-get install \ apt-transport-https \ ca-certificates \ curl \ software-properties-common

Ajouter la clé GPG du site de Docker:

$ curl -fsSL https://download.docker.com/linux/ubuntu/gpg | sudo apt-key add –

Pour vérifier que vous avez bien installé cette clé, il vous suffit de comparer avec les 8 derniers caractères de l’empreinte ci-dessous : 9DC8 5822 9FC7 DD38 854A E2D8 8D81 803C 0EBF CD88. Pour cela, il faut taper :

$ sudo apt-key fingerprint 0EBFCD88

Nous passons ensuite à l’installation même de Docker CE. En premier lieu, il faut de nouveau actualiser le package « apt »:

$ sudo apt-get update

Ensuite, il faut installer le package Docker CE:

$ sudo apt-get install docker-ce

Une fois ce package installé, vous pouvez lancer Docker:

$ sudo service docker start

Pour vérifier que Docker soit bien installé, exécutez la commande:

$ docker run hello-world

Dans un premier lieu, Docker devrait vous indiquer que l’image n’existe pas en local, il va donc la chercher et l’installer. Il devrait ensuite vous afficher la page Hello World.

Installer un container Lamp sur Docker:

Dans la suite de ce tutoriel nous allons installer un container Lamp sur notre Docker afin de pouvoir développer sur un serveur local. La bonne pratique voudrait qu’à l’avenir, chaque programme soit dans un container différent. Ici, par exemple, il serait préférable de séparer Apache de MySQL et de PHP.

Nous allons, dans ce tuto, garder l’image entière de LAMP afin d’installer la totalité des programmes en une seule manipulation et dans un seul container.

Pour cela, nous allons avoir besoin que d’une seule commande, dans laquelle nous allons spécifier le lien symbolique que nous voulons créer entre le dossier du serveur et notre dossier personnel préalablement créé.

$ docker run -v ~/chemin/du/dossier/perso:/srv/http –name -p 443:443 -d greyltc/lamp

Le téléchargement des images se fait automatiquement, et un container se crée. Vous avez désormais installé un serveur apache avec php, mysql sur votre Docker.

Pour tester le bon fonctionnement de votre serveur, indiquez cette adresse dans votre barre d’adresse: https:/localhost:443. Une page index avec le fichier php.ini devrait s’afficher.

Installer WordPress dans un container:

Pour installer un container WordPress nous allons utiliser un outil propre à Docker, docker-compose. Pour vérifier si docker-compose est déjà installé sur votre système, exécutez la commande:

$ docker-compose –version

Si l’outil est installé, il devrait vous retourner la version de celui-ci. Sinon, installez-le avec la commande « apt install ».

Créez ensuite un nouveau répertoire pour WordPress dans votre dossier racine du serveur créé précédemment. Une fois dans le répertoire, créez un nouveau fichier appelé docker-compose.yml.

Collez le texte suivant dans le fichier:

version: '2'services:   
db:
image: mysql:latest
volumes:
- db_data:/var/lib/mysql
restart: always
environment:
MYSQL_ROOT_PASSWORD: somewordpress
MYSQL_DATABASE: wordpress
MYSQL_USER: wordpress
MYSQL_PASSWORD: wordpress
wordpress:
depends_on:
- db
image: wordpress:latest
ports:
- "8000:80"
restart: always
environment:
WORDPRESS_DB_HOST: db:3306
WORDPRESS_DB_USER: wordpress
WORDPRESS_DB_PASSWORD: wordpress
volumes:
db_data:

Cela créera une instanciation d’un service de base de données MySQL, fournira des informations d’identification à la base de données et extraira l’image WordPress de DockerHub.

Pour exécuter ce fichier, il suffit d’indiquer cette commande:

$ docker-compose up -d

Maintenant, vous devriez arriver sur la page d’installation de WordPress en rentrant l’adresse https:/localhost:8000.

Vous avez donc paramétrer un WordPress avec une base de données en utilisant Docker. Libre à vous, maintenant, d’adapter ce tutoriel suivant vos identifiants de base de données, vos ports, etc…

Sources: https://www.hostinger.fr/tutoriels/docker-wordpress/#gref et https://doc.ubuntu-fr.org/docker

 

Publié par Quentin D dans Non classé, 0 commentaire

Tuto WordPress avec Wamp Serveur sous Windows 10

Prérequis

  • Ne pas avoir IIS d’installe
  • Installer Visual C++ pour Visual Studio 2012, 2013 et 2017


Visual C++ pour Visual Studio

Installation Wamp Server

Introduction

Afin d’installer et configurer rapidement et sans difficulté un serveur web, un gestionnaire de bases de données MySQL et PHP sous Windows, existe parmi d’autres la solution tout-en-un WAMP (acronyme de « Windows-Apache-MySQL-PHP »).

L’installation qui fait l’objet de ce tutoriel est réalisée sur un système Windows 10 Pro 64 bits, et la version la plus récente de WampServer disponible est la 3.1.4, comprenant principalement :

  • Apache 2.4.17
  • PHP 5.6.31, 7.0.23, 7.1.9
  • MySQL 5.7.19
  • MariaDB 10.2.8
  • PHPMyAdmin 4.7.4
  • PHPSysInfo 3.2.7

Installation

Téléchargez l’exécutable d’installation qui correspond à votre architecture (32 ou 64 bits) sur le site www.wampserver.com. (cliquez sur le menu « Télécharger »).

Exécutez-le.

La première chose à faire est de sélectionner la langue :

Bien entendu, vous lisez les conditions d’utilisation (rapidement, quand même, car le titre de l’article dit « en cinq minutes chrono » !) et cochez que vous en comprenez les termes :

Vient ensuite le choix du répertoire d’installation.

Évitez absolument les noms de répertoires avec espaces.

Pour éviter des problèmes de droits d’administration, il est également préférable d’installer WampServer à la racine d’un disque.

Le programme d’installation vous demande ensuite dans quel répertoire du menu Démarrer il doit créer les raccourcis :

Un petit résumé avant installation : si tout est correct, cliquez sur « Installer ».

Le programme d’installation vous demandera, en passant, quel navigateur sera utilisé par défaut par WampServer :

J’ai personnellement opté pour Chrome, donc j’ai répondu « Oui » puis j’ai navigué dans le système de fichiers jusqu’à trouver l’exécutable du navigateur :

Même genre de question pour l’éditeur de texte par défaut :

J’ai opté pour Visual Studio Code

et voilà !

Ensuite on ajoute un virtual host en cliquant gauche sur l’icone de Wamp server dans les gestionnaires de tâche.

Comme indiqué redémarrer DNS via clic droit sur logo wamp, outils, redémarrer DNS

Installation de WordPress

Télécharger WordPress

Dezipper WordPress dans votre dossier de travail (celui où point Localhost)

Depuis votre lien Localhost (ici mon host virtuel www.aformac-sicca.net) lancer WordPress.

Il nous demande le nom de notre base de données sur lequel WordPress va se connecter, nous allons donc la créer avec PHP myAdmin.

Utilisateur : root et pas de mot de passe sous Wamp

Nous créons une nouvelle base de données NewsTech en utf8 roman ci

Ensuite nous allons créer un utilisateur pour cette base, pique avec le mot de passe pique00.

On revient sur l’installation et on renseigne nos données.

et voilà !

Publié par Laurent J dans Non classé, 0 commentaire

MarkDown

Markdown est un langage simple qui permet d’écrire du HTML.

Il a été créé par John Gruber et Aaron Swartz.

Il est destiné à pouvoir mettre en forme du texte sans avoir à écrire les balises HTML.

Ce langage est utilisé dans les forums pour pouvoir mettre le texte en page, pour écrire des fichiers de style Readme (comme sur GitHub) et aussi pour mettre en forme des emails dans les messageries en ligne.

Exemple de fichierMarkDown :

Logiciel permettant d’écrire du Markdown

Bien que cela ne soit pas nécessaire, le Markdown pouvant être écrit dans n’importe quel éditeur de texte et interprété par un navigateur, il existe de nombreux logiciels permettant d’écrire du Markdown et de voir le résultat. Pour mon exemple j’ai choisi MarkdownPad2

Il permet d’insérer la syntaxe Markdown simplement et surtout de voir le résultat automatiquement dans le second volet. Il permet aussi d ‘ouvrir un navigateur pour visualiser le résultat.

Syntaxe de Markdown

On utilise des raccourcis qui seront ensuite remplacés par des balises HTML et qui permettront de présenter le document avec une mise en forme.

Les titres

Il existe deux syntaxes pour les titres. Elles produisent le même résultat

*** Code Markdown ***
*********************
Title 1
==
Title 2
-
### Title 3 #
#### Title 4

*** Export HTML ***
*******************
<h1>Title 1</h1>
<h2>Title 2</h2>
<h3>Title 3</h3>
<h4>Title 4</h4>

Les paragraphes

Pour afficher un paragraphe, sautez deuxl ignes et de taper son texte. Un seul saut de ligne correspond à un retour chariot et pas à un changement de paragraphe.

Le formatage HTML sera le suivant :

*** Export HTML ***
*******************
<p>a paragraph</p>

Les sauts de ligne simple

Effectuer un saut de ligne simple dans votre texte markdown n’aura aucun effet sur le fichier HTML. Sauf si vous terminez votre ligne par un double espace (ou plus que ça). Un retour chariot sera alors exporté, c’est la balise <br/>.

*** Code Markdown ***
*********************
Ligne sans espace à la fin
Ligne avec 2 espaces à la fin
Troisième ligne

*** export HTML ***
*******************
Ligne sans espace à la fin Ligne avec 2 espaces à la fin
<br/>Troisième ligne

L’emphase

Pour formater une partie de votre texte comme emphase, entourez le par des astérisques ou des underscores. Entourer par un signe unique passe en italique(emphase faible : *;) et par un double signe en gras (emphase forte: **;). Il est possible de combiner les deux. Un double tildes vous permettent de barrer le texte.

*** Code Markdown ***
*********************
Texte _dont_ certains __éléments__ sont formatés **pour _être_** en *italique*, en **bold** ou ~~barrés~~.

*** export HTML ***
*******************
<p>Texte <em>dont</em> certains <strong>éléments</strong> sont formatés <strong>pour <em>être</em></strong> en <em>italique</em>, en <strong>bold</strong> ou <del>barrés</del>.</p>

Les citations

Pour afficher un bloc de citation, commencez le paragraphe par un chevron fermant. Si votre bloc contient plusieurs lignes, vous pouvez faire des sauts de lignes à la main et toutes les ouvrir par un chevron fermant, mais ce n’est pas nécessaire. Ces bloc peuvent contenir d’autres éléments markdown comme des titres ou des listes.

*** Code Markdown ***
*********************
> une citation est un paragraphe ouvert par un chevron fermant

*** export HTML ***
*******************
<blockquote>une citation est un paragraphe ouvert par un chevron fermant</blockquote>

Les listes non ordonnée

Pour afficher une liste, commencez la ligne par une astérisque *, un moins -ou un plus +. Là encore, le choix n’a pas d’importance, mais il faut rester cohérent dans votre document. Pour ma part, j’ai tendance à utiliser l’astérisque qui se rapproche un peu plus de la puce affichée au final.

*** Code Markdown ***
*********************
* item
* item
* item

+ item
+ item
+ item

- item
- item
- item

*** Export HTML ***
*******************
<ul>
<li>item</li>
<li>item</li>
<li>item</li>
</ul>

Les listes ordonnées

Pour afficher une liste ordonnée,commencez la ligne par un nombre suivit d’un point. Pour que votre markdown soit plus lisible on peut d’ordonner proprement sa liste. Mais ce n’est pas nécessaire pour le rendu HTML.

*** Code Markdown ***
*********************
1. Item
1234. Item
3. Item
4. Item

*** Export HTML ***
*******************
<ol>
<li>item</li>
<li>item</li>
<li>item</li>
</ol>

Le bloc de code

Pour afficher un bloc de code, sautez deux lignes comme pour un paragraphe, puis indentez avec 4 espaces ou une tabulation.

*** Code Markdown ***
*********************
code

*** Export HTML ***
*******************
<pre><code>code</code></pre>

Le code inliné

Pour afficher du code dans une ligne, il faut l’entourer par des guillemets simples : (`).

*** Code Markdown ***
*********************
code

*** Export HTML ***
*******************
code>code</code>

Les filets ou barres de séparation

Pour afficher un filet de séparation, entrez <hr/>; dans votre texte ou au moins 3 astérisques *ou moins -sur une ligne entourée de sauts de lignes. Il est possible de les séparer par des espaces.

*** Code Markdown ***
*********************
***
---
- - -
* * *

*** Export HTML ***
*******************
<hr/>

Les liens

Il y a deux façons d’afficher un lien. De manière automatique en encadrant un lien par des chevrons. Il est alors cliquable et affiche l’url indiquée entre chevrons.

*** Code Markdown ***
*********************
<http://www.google.com>

*** Export HTML ***
*******************
<a href="http://google.com">http://www.google.com</a>

Ou en ajoutant des paramètres. Le texte à afficher est alors indiqué entre crochets suivit de l’adresse du lien entre parenthèses. Dans les parenthèses, à la suite du lien, on peut indiquer un titre entre guillemets. Ce titre sera affiché lors du survol du lien dans le navigateur. Il sera également lu par les navigateurs textuels pour les déficients visuels.

*** Code Markdown ***
*********************
[google] (http://www.google.com "link to google")

*** Export HTML ***
*******************
<a href="http://www.google.com" title="link to google">google</a>

Les images

Pour afficher une image, commencez par un point d’exclamation, puis indiquez le texte alternatif entre crochets. Ce dernier sera affiché si l’image n’est pas chargé et lu par les moteurs de recherche. Terminez par l’URL de l’image entre parenthèses. Cette URL peut être un lien vers le web ou un chemin local de ce type : /dossier_images/nom_de_mon_image.jpg. Après le lien vers l’image, il est possible d’ajouter un titre lu par les navigateurs textuels et affiché au survol de l’image par les autres.

*** Code Markdown ***
********************
![Google logo](https://www.google.fr/images/srpr/logo11w.png "google logo")

*** Export HTML ***
*******************
<img src = "https://www.google.fr/images/srpr/logo11w.png" title = "google logo" alt = "Google logo">

Les tableaux

Les tableaux n’existent pas dans la spécification markdown originale, mais ils sont présent dans la plupart des implémentations récentes.

L’idée globale est de “dessiner” des colonnes en les entourant avec des pipes |.Le nombre de colonnes est défini dans la première ligne du tableau et vous devez pour chaque ligne avoir le même nombre de colonnes, même si certaines sont vides.

La première ligne sera votre en-tête. La seconde ligne sépare cet en-tête du corps du tableau et définit l’alignement du texte dans les colonnes. Elle ne contient que des tirets - et des deux points :sont utilisés pour définir cet alignement. Pas de :ou juste un à gauche signifie que le texte sera aligné à gauche. Si la ligne de - est entourée de 2 :, le texte sera centré et si un seul :est présent à droite de a ligne, le texte sera aligné à droite.

*** Code Markdown ************************
| Header 1 | 2 header | header 3 |
| ------------- |: -------------: | ---------: |
| 1 Online | 1 | value |
| Line 2 | 2 | value |
| 3 Online | 3 | value |

Résultat affiché dans le navigateur :
Header 1 2 header header 3
1 Online 1 value
Line 2 2 value
3 Online 3 value
*** Export HTML **********************
<table>
<thead>
<tr>
<th>header 1</th>
<th align="center">header 2</th>
<th align="right">header 3</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td>line 1</td>
<td align="center">1</td>
<td align="right">value</td>
</tr>
<tr>
<td>row 2</td>
<td align="center">2</td>
<td align="right">value</td>
</tr>
<tr>
<td>line 3</td>
<td align="center">3</td>
<td align="right">value</td>
</tr>
</tbody>
</table>

Il n’est pas obligatoire que le tableau soit bien mis en forme dans le Markdown. Les |en début et en fin de ligne sont optionnels. Il est possible d’imbriquer des éléments d’emphase ou decodedans les tableaux. Il n’y a besoin que d’un seul -par colonne pour la séparation entre l’en-tête et le corps du tableau.

*** Code Markdown ***
*********************
1 header | header 2 | 3 header
- |:-: | -:line `1` | **1** | **_valeur_**
Line 2 | 2 | *Value*

Résultat affiché dans le navigateur :

1 header header 2 3 header
line 1 1 valeur
Line 2 2 Value

Échappement des caractères

Les caractères spéciaux ayant un sens en HTML et en markdown doivent être échappés. Pour les esperluètes &, chevrons <et autres caractères HTML, markdown se charge de les convertir en entités HTML lors de l’export. Mais si vous souhaitez utiliser ans votre texte des astérisques, accolades, dièses… à une position indiquant à markdown que vous désirer un formatage particulier, vous devez les échapper en les faisant précéder d’un antislash \. Sinon markdown les masquera et appliquera le formatage correspondant. Les caractères suivants sont à échapper :

\ * ` - _ [] () {} # + . !

Séparer des blocs

Deux blocs consécutifs se verront fusionnés. Ce sera le cas de deux blocs de citation ou de code par exemple. Et ce quel que soit le nombre de lignes que vous sauterez. Une solution simple est d’ajouter des commentaires html entre deux blocs. La syntaxe des commentaire est la suivante : <!--texte en commentaire -->;. Le texte sera ignoré par le navigateur. Votre commentaire peut tout à fait être vide.

*** Code Markdown ***
*********************
Citation 1> Citation 2

Résultat affiché dans le navigateur :

*** Code Markdown ***
*********************
> Citation 1<!-- -->> Citation 2

Résultat affiché dans le navigateur :

Utiliser Markdown sur un site Internet

Vous pouvez permettre aux utilisateurs de votre site d’utiliser le

Markdown pour la mise en forme des messages sur un forum par exemple.

Il existe des bibliothèques de Markdown dans tous les langages.

Ces bibliothèques prennent le langage Markdown en entrée et le traduisent en HTML.

La bibliothèque doit être incluse dans le code HTML.

Dans l’exemple la bibliothèque utilisé est markdown.php

Si vous voulez utiliser Markdown pour vos forums par exemple, les choses devraient se passer dans cet ordre :

  1. Le visiteur écrit un texte en Markdown lorsqu’il rédige un message sur vos forums ;
  2. Vous stockez ce texte tel quel en Markdown dans votre base de données ;
  3. Lorsqu’un autre visiteur veut lire le message du membre, vous récupérez le texte en Markdown et vous le faites traduire en HTML par la bibliotheque.
Sources :
https://openclassrooms.com
h
ttps://blog.wax-o.com/
http://markdownpad.com/
Publié par Corinne M dans Non classé, 0 commentaire

Eclipse/Che avec Docker

Le tuto


L’installation de Docker sous Windows nécessite la configuration suivante : Windows10 Pro Version et Hyper-V activé.
Rendez-vous maintenant sur la page suivante :
store.docker.com

Création du Docker ID qui sera utile par la suite et téléchargez l'exécutable.
Ouvrez un terminal en ligne de commande comme PowerShell et essayez quelques commandes de Docker!
Exécutez docker version pour vérifier la version.
Exécutez docker, puis exécutez docker run hello-world pour vérifier que Docker peut extraire et exécuter des images.
Docker apparaîtra dans la barre des tâches.

Afin de se familiariser avec les commande Docker exécutez :
docker image ls
Pour voir les images installée
docker container ls –all
Pour bénéficier de toutes les applications et ressources, une connexion sur
https://hub.docker.com/ est nécessaire.
Le fonctionnement ressemble à certains point à Github: la possibilité de créer un dépôt ou d’installer une application.

Dans l’exemple suivant, on va installer l’image eclipse/che, qui est un IDE dont l’espace de travail se situe sur un serveur local (localhost:8080) ou dans le Cloud.




Dans l’exemple suivant, on va installer l’image eclipse/che, c’est un IDE dont l’espace de travail se situe sur un serveur local ou dans le Cloud. Afin d’avoir toutes les chances d’une installation réussie, il convient d’autoriser le port 8080 pour le serveur en local, dans le pare-feu de Windows.

Retournons sur le Powershell, pour executer le commande suivante :
docker pull eclipse/che
et pour lancer l’application :
docker run eclipse/che start
Si tout se déroule normalement l’ide apparaît ainsi sur le serveur local :
http://localhost:8080/dashboard/#/create-workspace


Avant de commencer à installer un espace de travail, nous allons accéder directement à l’IDE, qui s’installe automatiquement, l'interface similaire à Visual Studio Code, que nous allons explorer.

Le workspace nous renvoie sur notre tableau de commande, qui liste les espaces de travail présents.
Maintenant avec Create Workplace créons un nouveau espace de travail.
Choisissons PHP, la machine correspondante est prête à être configurée :
dev-machine auquel nous attribuerons une ram de 2 Gb ou plus selon vos possibilités matérielles.

Create et open in IDE :

Ici l'espace de travail actif est "wksp-2zg7"
Enfin nous pouvons créer notre projet !

Ressources : 
https://docs.docker.com/docker-for-windows/#general
https://www.eclipse.org/che/
https://hub.docker.com/r/eclipse/che/
https://kichwacoders.com/2017/02/14/getting-started-with-eclipse-che-on-windows-10/

Publié par Frédéric B dans Non classé, 0 commentaire

October 2018 Update ! (windows)

« October 2018 Update » disponible manuellement depuis le 02 octobre, certains utilisateurs ont fait part de la perte de fichiers personnelles et de certains dysfonctionnement. Contraint de retirer cette mise à jour des serveurs après avoir reçu de nombreuse plainte sur Twitter et Reddit.

Suite à l’installation du pack, certains utilisateurs se sont aperçus de la disparition de dossiers comme Images et/ou Documents et ou de fichiers systèmes. D’autres ont rencontré des anomalies de compatibilités car les pilotes n’étaient pas à jour.
Après un début de déploiement difficile l’éditeur suspend le déploiement lors de la journée du 06 octobre. Certain de ses bogues avaient déjà été détecter par les bêta testeurs… difficile à croire que de telles anomalies n’ont pas été vérifiées avant son déploiement.
10 octobre, l’anomalie est corrigé ! Une publication officielle nous annonce qu’une infime partie des clients ont été impactés, et qu’il leurs serait possible de récupérer leurs données.
Principale avancée de cette dernière mise à jour :
– Dark Mode : Permet d’avoir une interface plus sombre qui rappel MacOS Mojave, sortie fin septembre.
– Outils de capture : Amélioration de la capture d’écran, le raccourci clavier Win+Maj+S permet de faire apparaître le menu avec les différents choix de capture
– Synchronisation avec le mobile : Il sera possible de synchroniser tout mobile android via l’application « Your phone ». L’extension de votre mobile sur votre PC, il vous sera possible, par exemple, d’envoyer un message depuis votre ordinateur, comme le fait déjà iMessage sur macOS.
D’autres fonctionnalités sont présentent avec cette dernière mise à jour, on regrettera un lancement difficile de cette dernière.

Publié par Francis Y dans Non classé, 0 commentaire

Comment écrire un bon article de blog ?

       Dans le cadre de notre formation pour l’obtention du titre de développeur web et web mobile, nous devons écrire des articles pour notre blog. Si, de premier abord, cet exercice de rédaction ne semble pas avoir de rapport avec notre formation ‘d’apprentis codeurs’, celui-ci nous permet d’utiliser une fonctionnalité de base de WordPress qui est celle d’ajouter du contenu à un site internet. De plus, pour ceux d’entre nous qui envisage la création personnelle d’un – ou plusieurs – site(s) web, la présence d’un blog permettra d’attirer de nouveaux visiteurs. A défaut, s’entraîner à la rédaction d’articles de blog nous permet de développer nos compétences, et peut être un atout pour notre future recherche d’emploi.

       Ceci dit, il y a peu d’intérêt à rédiger des articles si ceux-ci sont mal conçu. Nous risquons alors d’obtenir l’effet inverse à celui désiré. D’où cet article qui je l’espère va nous aider à publier des articles dignes de ce nom !

       Le web regorge d’articles expliquant comment écrire un bon article de blog. D’ailleurs Google annonce environ 51 700 000 résultats sur ce sujet. Contentons nous des résultats de la première page :

  •  2 techniques simples pour écrire un blog qui va cartonner …
  •  5 étapes pour écrire un article de blog …
  • 13 façons démentes pour écrire un article …
  • 30 conseils pour rédiger un article …

       Au secours !!! Est-ce si compliqué d’écrire un bon article ?

       J’ai donc pris mon courage a deux mains et entrepris de lire les différents articles de cette première page afin d’en tirer les meilleurs conseils pour rédiger un bon article de blog.

       Si chacun arrange le sujet à sa sauce, ce sont souvent les mêmes qui reviennent, présentés de différentes manières. Voyons donc ensemble quels sont les étapes pour écrire un bon article !

 Les 8 étapes pour écrire un bon article de blog 

  1. Choisir un sujet qui nous intéresse et que l’on connaît, ou pour lequel on effectuera les recherches nécessaires pour le maîtriser afin d’être crédible et rédiger un contenu de qualité. Ce sujet doit présenter une problématique pour laquelle l’article apportera une ou plusieurs solutions.
  2. Élaborer un plan, une structure, en s’aidant éventuellement de la méthode du questionnement, QQOQCP (Quoi, Qui, Où, Quand, Comment/Combien, Pourquoi) afin de s’assurer de bien faire le tour du sujet.
  3. Avoir un titre court, percutant, qui interpelle. Ce titre ne doit pas être trop long (60 caractères maximum) et comporter un mot clé, afin de faciliter le référencement naturel de l’article. Il est souvent conseillé de le choisir après avoir écrit son article afin que celui-ci reflète bien le sujet.
  4.  Faire une introduction qui expose le but de l’article et qui soit accrocheuse afin de donner envie de lire l’article dans son entier.
  5. Aérer le contenu, le hiérarchiser avec différents sous-titres, mettre les mots importants en évidence, utiliser des listes, des tableaux … afin de faciliter la lecture en diagonale. Ne pas oublier de faire des liaisons entre les différents paragraphes afin de maintenir l’attention.Êtreclair en évitantd’utiliser un vocabulaire trop technique,concis mais complet.
  6. Utiliser des illustrations, des citations, des exemples, des chiffres …
  7. Faire une conclusion qui pousse à l’action. Cette action peut être de laisser un commentaire, de partager l’article, de s’abonner, de ‘liker’ …
  8. Se relire, de préférence à froid, c’est-à-dire après un certain laps de temps, et à voix haute, afin de voir ce que l’on a vraiment écrit et pas ce que l’on pense avoir écrit. Bien sûre, il faut éviter les fautes d’orthographe et de grammaire, qui sont toujours de mauvais goût !

Toutes ces étapes permettent d’obtenir un article structuré, cohérent, facile à lire … mais elles ne sont pas suffisantes pour avoir un bon article. Voyons donc maintenant ce qui va nous permettre de nous démarquer et faire que notre article soit attrayant.

 3 points à ne pas négliger pour se démarquer

  1.  Il est très important d’avoir son propre style et que l’article soit une réalisation personnelle.  Et la meilleure manière de le trouver est de pratiquer, donc d’écrire des articles !
  2. Il faut se faire confiance et ne pas avoir peur de prendre  des risques, quitte à s’éloigner des sentiers battus et à oublier un peu la technique, car ce qui compte, c’est d’écrire avec envie et avec son cœur, c’est ce qui permet aussi de développer son propre style. A ce propos, voici ce que nous conseille Stéphane Briot dans son article :    « Nous lisons des blogs parce que nous voulons l’avis, l’expérience, l’opinion de l’auteur. Nous savons que nous ne lisons pas des écrivains de haut vol, des journalistes renommés. Le blog est par essence l’outil démocratique de la communication, avec tout ce que nous avons de bon et de moins bon. Restez vous même. »
  3. Le plus important, est de susciter de l’émotion, amuser, faire sourire, faire réfléchir … On peut faire usage des analogies (comparaisons ou métaphores) ou choisir un bon angle afin de raconter une histoire. Réelle ou imaginaire, elle permettra au lecteur de s’identifier et de conserver son intérêt. N’oublions pas que c’est pour lui que l’on écrit !

Conclusion

       Voilà donc toute une panoplie non exhaustive de conseils pour rédiger des articles bien structurés et susciter de l’émotion chez le lecteur afin de le fidéliser.

Toutefois, une problématique demeure : faire connaître son article !

       C’était bien la peine de se donner autant de mal pour n’être finalement lue par personne une fois publiée !

Mais comment faire la promotion de notre article ?

Voilà qui pourra faire le sujet d’un prochain article.

       N’hésitez pas à laisser des commentaires si ce sujet vous a plu (ou pas) et si vous êtes intéressé par la suite. C’est en ayant des critiques constructives que l’on s’améliore et que l’on sait si on est sur le bon chemin ou pas. Je vous en remercie par avance.

sources :

Publié par Sylvie G dans Non classé, 0 commentaire

Docker

Docker

Docker, un choix judicieux, pour une solution complète.

J’ai découvert Docker il y a moins d’un an, alors que certaines applications que j’avais entrepris de mettre en place étaient lourdes et compliquées à installer, je me suis tourné vers Docker. Sans les problèmes de dépendances ou paquets sous Linux, les temps d’installations, et l’absence de garantie de fonctionnement, Docker était une solution de choix.

Docker est très facile à installer, tant sous Linux que sous Windows. Il ne s’agit pas de virtualisation, mais de conteneurisation.

Docker intègre les logiciels dans des unités normalisées appelées conteneurs, qui rassemblent tous les éléments nécessaire à leur fonctionnement, dont les bibliothèques, les outils système, le code et l’environnement d’exécution. On parle alors d’images.

Il y a deux modèles de licence Docker : open source avec Docker Community Edition (CE), et par abonnement avec Docker Enterprise Edition (EE). Celle qui m’a intéressée est la version gratuite CE.

De la même manière qu’une machine virtuelle virtualise le matériel serveur, les conteneurs virtualisent le système d’exploitation d’un serveur.

Container vs VM

Pour ce qui est des limites de Docker, un conteneur n’a aucune contrainte de ressource et peut utiliser autant de ressources que le permet le planificateur de noyau de l’hôte. La quantité maximum de conteneur suit donc les mêmes règles.

Sources :   
https://www.docker.com/why-docker  https://aws.amazon.com/fr/docker/

Publié par Frédéric B dans Non classé, 0 commentaire